Critiques

« On écoute, mais on ne juge pas » : Quand les réseaux sociaux prennent le pas sur la morale

Les réseaux sociaux peuvent avoir une influence négative sur les internautes, quel que soit leur âge. C’est le cas de deux jeunes femmes, âgées d’une vingtaine d’années, qui ont fait des aveux choquants dans une vidéo devenue virale sur TikTok le mercredi 6 mai 2026. Elles participaient au jeu « On écoute, mais on ne juge pas ».

Les réactions ne se sont pas fait attendre. La toile, choquée, a immédiatement réagi face aux propos jugés « dépravés » des deux jeunes femmes. Le principe du jeu est simple : faire des aveux, livrer des secrets, quelle que soit leur gravité.

« J’ai déjà couché avec le père de ma sœur ; j’ai déjà vu mon père nu ; j’ai déjà avorté ; je suis déjà sortie avec mon professeur de sport », pour ne citer que ces exemples. L’opinion publique, outrée par ces déclarations, s’interroge : ces « vérités chocs » sont-elles réelles ?

La responsabilité parentale dans les déboires de leur progéniture

Les parents sont souvent pointés du doigt, parfois à tort. Certains ignorent le comportement de leurs enfants en dehors du cadre familial. D’autres, bien conscients, tentent de lutter du mieux qu’ils peuvent. D’autres encore, démissionnaires et dépassés, préfèrent baisser les bras et laisser faire.

Doit-on les accuser systématiquement ? Ou, face à certains débordements, les autorités compétentes doivent-elles prendre le relais pour recadrer des comportements jugés dangereux, entre dépravation des mœurs et atteinte au bien-être de la société ?

Quête du buzz ou inconscience collective ?

Dans la vidéo, l’insouciance des deux jeunes femmes est flagrante. Elles n’ont visiblement pas mesuré la gravité de leurs paroles, ni les conséquences de la publication d’un contenu aussi peu flatteur.

Une question taraude les internautes : étaient-elles motivées par la quête du buzz, au point d’inventer d’aussi gros mensonges ? Jusqu’où seraient-elles prêtes à aller pour un moment de gloire, et dans quel but ?

Alors que la Haute Autorité de la Communication (HAC) travaille à redéfinir l’usage des réseaux sociaux en appelant les internautes à une utilisation responsable et raisonnable, ce type de « bad buzz » vient renforcer la nécessité de réguler les contenus préjudiciables et de sensibiliser davantage la population aux dangers d’un mauvais usage du numérique.

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